BARAQUEMENTS

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⇒ Le 8 mai 2019, la Maison du Patrimoine et des Cités Provisoires de Gonfreville l’Orcher a ouvert ses portes. Deux baraquements restaurés rassemblent objets, meubles, documents, témoins d’un pan d’Histoire. Nous l’avons visité, c’est vraiment très bien conçu et mérite d’y passer.

Pour y accéder, cliquez sur la photo

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téléchargement ⇒ A Ploemeur (Morbihan) …, 3 superbes baraquements conservés au titre de notre patrimoine, pour voir quelques photos, cliquez sur l’image

 

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Photo : Mme AUZOU (Tirée du livre Au fil du temps)

Photo prise au croisement des rues de l’Abbaye (aujourd’hui Pablo NERUDA), Ludovic HALEVY et de l’avenue DAL PIAZ. On distingue sur la gauche, le baraquement du N° 1 et sur l droite celui du N° 2 (toujours en place en 2018) et ensuite, le bloc des maisons en briques rouges des N° 4,6, 8 et 10.

S’élevant dans le ciel, c’est la tour Robinson

 

Dans l’immédiat après-guerre, de nombreuses cités provisoires ont vu le jour au Havre et dans les environs (Gonfreville l’Orcher).

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Au début de l’avenue DAL PIAZ,  4 baraquements existaient encore dans les années 60. L’un était mitoyen et logeait deux familles. Ces baraquements, sur le modèle du N° 2 de l’avenue DAL PIAZ, portaient les numéros 1, 1 Bis, 1 Ter, 2 et 2 Bis. Un peu plus loin, d’autres baraquements existaient. Aujourd’hui, deux logements issus de la réhabilitation (les N° 9 et N° 11)  sont à leur place. L’ancien N° 11 est donc devenu le N° 13 de l’avenue DAL PIAZ. Nous pouvons d’ailleurs remarquer, en 2018, que la plaque de rue située sur la maison porte le N° 11 et celle située devant la maison, le N° 13.

Il y a Perret mais il y a aussi toutes ses constructions dites « provisoires ». Peu sont encore debout et dans leur « jus » d’origine ou presque, alors se pose la question, non seulement de la conservation,  mais surtout de l’intégration dans notre patrimoine historique.

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(Photo, collection G. M.)

Gérard MASSELIN et une cousine, Michèle, fille de Renée, en 1949,

posant certainement devant le N° 2 , baraquement apparaissant sur la photo du dessus (Photo de Mme AUZOU)

 

Un baraquement « provisoire » toujours debout

Les familles AUBOURG, BUQUET, CHATILLON, CAUMONT, CAVELIER, DERRAZ et LEROY ( à compléter)  ont ainsi cohabités ou bien se sont succédés dans ces baraquements. Seul, celui portant le numéro 2 est toujours debout et habité.

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Dernier baraquement existant, le 2 avenue DAL PIAZ

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Ci-dessus et ci-dessous, même logement, (partie droite par rapport à la façade et partie arrière) vu de la petite place explicative de la Motte médiévale et ci-dessous, sa partie arrière

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Juin 2014, une exposition sur l’habitat provisoire

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La vitrine

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La vitrine encore

Cette façade dans la vitrine de la Maison du patrimoine avait pour modèle le baraquement du N° 2 de l’avenue DAL PIAZ.

Les photos ci-dessous, d’un baraquement de cette période, feraient presque penser à l’intérieur d’une maison bourgeoise. Ce qui n’était évidemment pas le cas. Dans mes souvenirs, c’était le règne du « tout pratique » et par exemple, le moulin à café ne traînait pas sur le petit meuble comme un objet de décoration. Et puis, la lampe à pétrole, sauf à la sortie de la guerre, n’était plus utilisée depuis longtemps, l’électricité  (110 volts) était bien présente. Il est vrai qu’entre la Libération et le milieu des années 50, soit une dizaine d’années le quotidien avait eu le temps de s’améliorer.

Une exposition sympathique et intéressante qui fait regretter que l’on utilise pas  une des maisons d’Aplemont, liée à la reconstruction d’après-guerre comme musée de la reconstruction et de l’habitat provisoire du Havre.

Dans la suite de cette idée, pourquoi ne pas utiliser le dernier baraquement provisoire à cette fin – une fois le dernier locataire parti, évidemment, même si c’est dans un futur lointain.

Lié au passé prestigieux de la motte féodale (qui pourrait se voir prolongé, dans ce même lieu, par des maquettes, panneaux historiques, etc …), cela pourrait avoir un impact  culturel et touristique intéressant.

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⇒ Pour lire un courrier du 26 août 2014, proposant la conservation d’un logement de la Cité des Fleurs afin d’en faire un musée de la Reconstruction et la réponse apportée par Sandrine DUNOYER, adjointe au Maire, en charge de la Culture,  Cliquez sur l’image de la lettre

D’autres photos de Serge BUQUET

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Un bâtiment moderne lié au passé

L‘îlot PORTE, petit bâtiment collectif a remplacé les habitations en Brique (N°2, rue Ludovic HALEVY) et en bois (N° 1, 1 Bis et 1 Ter, avenue DAL PIAZ).

Il semble que le baraquement mitoyen (1 Bis et 1 Ter) ait pris feu accidentellement.

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