FAMILLE VAUSSIER

Le 1 Ter, avenue DAL PIAZ

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La maison de la famille VAUSSIER se trouvait exactement là, où est situé le petit bâtiment collectif appelé « Ilôt PORTE ».

Selon les Annuaires MICAUX, dont l’édition n’a été reprise qu’en 1950 (aucun annuaire de 1940 à 1949), le premier signalement d’un habitant VAUSSIER est indiqué dans l’annuaire de 1950. C’est une veuve VAUSSIER qui loge au 1 Bis de l’avenue DAL PIAZ. Elle pouvait donc être là avant ce signalement.

Ensuite, dans les annuaires des années 1955 à 1970, la même Veuve VAUSSIER est indiquée comme habitant au 1 Ter de l’avenue DAL PIAZ. Ce qui n’empêchait pas que son fils Maurice, sa femme Ginette et leurs enfants habitent aussi à cette adresse.

L’annuaire MICAUX de 1971, indique que c’est Maurice VAUSSIER qui habite au 1 Ter de l’avenue DAL PIAZ. Reprise de logement au décès de sa mère.

Evelyne se rappelle que sa famille a quitté cette maison dans les années 1973-1974 pour aller habiter à Caucriauville. C’est ensuite la famille MALANDAIN (Monique, Sonia, Roger, Nelly …) qui a pris la suite jusqu’aux années 1995-1996, date de la démolition et de la construction ce ce nouvel ensemble.

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Selon le recensement de 1968, la famille VAUSSIER est indiquée comme habitant 2 rue Ludovic HALEVY. Dans les annuaires MICAUX, c’est bien Avenue DAL PIAZ qu’elle est indiquée comme résidente (?)

 

Quelques photos

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Maurice et Ginette VAUSSIER, debout, deuxième et troisième à partir de la gauche

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Ginette et Maurice VAUSSIER, avec Jean-Pierre dans les bras de son père et l’une de ses grandes soeurs

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Des oncles et tantes d’Evelyne VAUSSIER avec son père, Maurice (à droite), rue Ludovic HALEVY. Ils posent devant la maison d’un certain Julien LE BOURZEC, brigadier de police  (annuaire MICAUX de 1968) 

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Cette même maison, 7 rue Ludovic HALEVY, aujourd’hui, en 2018

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Maurice VAUSSIER et ses frères

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Maurice VAUSSIER avec trois de ses filles, Sophie dans ses bras, à gauche Véronique et Evelyne, à droite

 

Souvenirs d’Evelyne

Images : Internet

« Notre maison en briques rouge se trouvait au coin de la rue Ludovic HALEVY et l’avenue DAL PIAZ, à côté de celle de Mme Aubourg (1 avenue DAL PIAZ).

Ce sont les parents de mon père qui habitaient cette maison et mes parents, Maurice et Ginette VAUSSIER, ont pris la suite.

Nous étions 7 enfants, mais c’est Jean-Pierre, Anne Marie et moi, qui fréquentaient le plus les gamins du quartier.

Toutes les fêtes (baptêmes, communions etc..) se passaient dans le jardin sous une grande bâche. A cette époque les locations de salle étaient rares.

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Je me souviens du cinéma Le Royal, place de la Liberté, pour être aller voir le film « Autant en emporte le vent« . A la maison, nous regardions la télévision en noir et blanc. Comme antenne, c’était une aiguille à tricoter ! J’aimais les films avec Bourvil, Fernandel,  les westerns avec les Apaches Géromino, Cochise, les dessins animés, le Manège enchanté avec Pollux, Nounours avec Pimprenelle et Nicolas. Mes préférés étaient Heidi et Candy.

J’écoutais aussi la musique, surtout Edith Piaf que je chantais à tue-tête dans ma chambre … L’homme à la moto, Padam padam, La vie en rose…

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Pour garder les aliments aux frais, il y avait un livreur de glace (en gros cubes) car il n’y avait pas de congélateur. Il y avait aussi le livreur de charbon avec sa gueule noire.

Dans la maison, se trouvait sous l’escalier, un petit placard où nous mettions des bouteilles (lait, huile, vinaigre etc..) et souvent une petite souris montrait le bout de son nez. Je lui donnais du fromage jusqu’au jour où mon père à installé une tapette à souris. J’ai pleuré quand ma souris est morte.

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Nous avions aussi une nounou Micheline LAMBERT, qui recevait chez elle les enfants du quartier le jeudi après midi. Nous apprenions pleins de choses avec elle (le tricot, le crochet, le canevas etc.. Nous fêtions aussi le Mardi Gras). Nous avons encore l’occasion de se rencontrer comme quoi l’amitié existe encore.

Je me souviens aussi que des grands garçons fêtaient le 14 juillet avec des gros pétards appelés mammouth. Une fois, j’en ai ramassé un et j’ai soufflé dessus… Il m’a explosé à la figure ! Heureusement, je n’ai pas été blessée. Un voisin derrière chez moi attachait sa biquette à un arbre et j’avais l’habitude de la caresser jusqu’au jour elle m’a donné un coup de corne à la fesse, j’ai eu un gros bleu.

Avec des gamins du quartier nous allions souvent joué dans le terrain vague (c’était interdit) appelé le vélodrome, rue Ludovic HALEVY, situé à côté de l’entreprise PALFRAY et ses énormes camions de transport. Je soulevais des grosses pierres à la recherche d’orvets et je faisais peur à mes camarades (c’était pas gentil, je le reconnais).

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Après avoir cueilli des mûres, nous faisions peser le seau à Mr et Mme FESSARD (l’épicerie de la rue de la Laiterie, juste à côté de notre maison) et nous les vendions à notre client habituel : c’était la Pharmacie rue des Grives. Ensuite, nous dépensions le prix de notre vente dans des bonbons (carambars aux fruits, caramels, réglisse etc..) . Avec les copines, nos jeux préférés étaient l’élastique, la balle que nous tapions sur le mur (une balle ou 2) et que nous rattrapions avec les mains.

Autre souvenir, le paquebot France, la fierté du Havre, le vendredi, il arrivait en actionnant sa sirène. De chez nous on le voyait à quai.

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