L’AVENIR DE FRILEUSE

 

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Pour un parti politique, Le développement d’une activité de terrain nécessite une implantation de proximité dans l’entreprise même du militant ou de l’adhérent mais aussi au plus près des milieux de vie et d’habitation (de quartier)  où se tissent d’autres solidarités concrètes. C’est une nécessité pour organiser une activité sur tout le territoire national.

Cette proximité permet, à partir de centres d’intérêt et d’objectifs communs, une participation active à la réflexion, à l’action et à la prise de responsabilités. Le bulletin de cellule, d’entreprise ou de quartier entre dans la catégorie d’initiatives permettant la prise de conscience politique par une propagande ciblée vers des salariés ou des voisins par un (ou des) proche(s) ayant une connaissance de leurs problèmes car les vivant généralement aussi.

Pour ce qui nous intéresse (l’Avenue DAL PIAZ et Frileuse), le Parti communiste français a édité pendant plusieurs années (1960-70-80) des petites feuilles ronéotés en direction des populations de Frileuse et d’Aplemont. Beaucoup reprenaient des informations politiques nationales mais certaines informaient de manière plus locale comme celui-ci concernant l’escalier roulant et sa fin programmée.

Ce petit bulletin dépendait de la Section Havre Nord-Est du PCF, cellule Thaelman, on peut penser que des adhérents ou même des militants pouvaient habiter Avenue DAL PIAZ. Pourquoi ? Parce que cette organisation politique était largement hégémonique durant ces années, ses réseaux étaient influents et il n’y aurait donc rien d’extraordinaire à cela.

Merci à Clémentine du PCF du Havre de nous avoir permis de photocopier les différents numéros retrouvés dans les archives.

Si des lecteurs du site en savent un peu plus sur ce militantisme ouvrier sur Frileuse, nous sommes évidemment intéressés.

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Copie Archives PCF le Havre 

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