MEMOIRE

 1/ Les enfants du quartier

Au patronage, dans le foyer de la rue des Merles.

Photo prise certainement en 1966

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Annie LEMIEUX, Martine MORELLEC et Evelyne VAUSSIER ont reconnu :

2 Jean-Luc VAL 3 Anne-Marie VAUSSIER 4 Véronique VAUSSIER

5 Martine HENRY 8 Béatrice CAVELIER 9 Sonia MALANDAIN

10 Nadine LEMIEUX 11 Lydie MORELLEC 12 Claudine LEMIEUX

13 Roger MALANDAIN 15 Catherine DELAUNAY

16 Réjane VAL 17 Martine MORELLEC 18 Evelyne VAUSSIER

19 Annie LEMIEUX 21 Micheline BRIOT

23 Martine MALANDAIN 24 Nadine MALANDAIN

25 Monique MALANDAIN 26 Elise MORELLEC

2/ Noms des différentes familles par habitation

Noms locataires

Dans cette première partie de l’avenue DAL PIAZ, nous avons la liste des habitants. Liste qui est donc à compléter, au fur et à mesure de nos recherches. Rendons à César ce qui est à César, c’est Gilbert MORELLEC qui a effectué ce travail.

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3/ Autre souvenir de Gilbert MORELLEC

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Selon les souvenirs de Gilbert MORELLEC, les noms des familles d’une partie de la rue Ludovic HALEVY et d’une partie de la rue des Merles.

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4/ Les enfants habitant l’avenue DAL PIAZ en 1968

Avertissement :

Les recherches des noms des différentes familles ayant habité avenue DAL PIAZ, de 1950 à 1974,  étaient à l’origine destinées à la rédaction d’un document personnel. Elles étaient donc particulièrement ciblées sur une partie de l’avenue. De ce fait, elles sont actuellement incomplètes et n’attendent qu’une nouvelle visite aux Archives municipales pour être définitives.

Rue LUDOVIC HALEVY,

2, Famille VAUSSIER

– Jean-Pierre, né le 7 juillet 1954

– Anne-Marie, née le 3 décembre 1955

– Evelyne, née le 5 février 1957

– Gérard, né le 10 février 1958

– Véronique, née le 15 septembre 1962

– Sophie, née le 14 avril 1966

Avenue DAL PIAZ 

1, Famille AUBOURG

– Chantal, née le 29 janvier 1949

1 Bis, Famille BUQUET

– Serge, né le 22 février 1956

– Hélène, née le 28 mai 1958

1 Bis, Famille CAVELIER

– Béatrice, née le 3 septembre 1954

– Philippe, né le 20 juin 1956

– Isabelle, née le 27 novembre 1959

– Jacques, né le 5 juillet 1962

– Anne, née le 20 juillet 1963

– Bernadette, née le 3 octobre 1964

– Laurent, né le 2 mars (1966 ou 68 (?)

2 Bis, Famille LEROY

– Ghislaine, née le 18 juin 1951

– Jocelyne, née le 4 mai 1953

– Gisèle, née le 28 février 1955

– Bruno, né le 25 février 1967

4, Famille MASSELIN

– Philippe, né le 13 juin 1956

– Rémy, né le 29 mars 1959

6, Famille LEMIEUX

– Annie, née le 22 mars 1957

– Claudine, née le 3 août 1959

– Nadine, née le 31 octobre 1961

 6 Bis, Famille TROUVE

– Daniel, né le 20 septembre 1944

– Claude, né le 6 mai 1955

9, Famille PELTIER

– Martine, née le 26 janvier 1950

– Dominique, né le 26 mars 1955

9, Famille AILANE/MAUGENDRE

– Jean, né le 28 février 1948

– Mauricette, née le 17 février 1953

– Ghislaine, née le 12 octobre 1955

– Maurice, né le 5 mars 1959

9, Famille MORELLEC

– Gilbert, né le 12 septembre 1948

– Patrick, né le 25 septembre 1950

– Jacques, né le 1er décembre 1953

– Elise, née le 4 septembre 1955

– Martine, née le 17 septembre 1957

– Lydie, née le 24 mars 1961

– Régine, née le 14 septembre 1963

 

 

4/ Annie se souvient … (6 avenue DAL PIAZ)

Lorsque nous étions jeunes avec mes sœurs, nous aimions découper les mannequins dans les catalogues de ventes par correspondance (les 3 Suisses et la Redoute) que mes tantes nous donnaient. On se faisait une maison avec les boîtes à chaussures et on s’inventait des histoires, on jouait sur les premières marches des escaliers qui partait de la salle à manger aux chambres. On passait des heures à jouer, on disait que l’on jouait aux poupées en papier. On avait aussi, comme toutes les petites filles des poupées, des dînettes….. Nous aimions jouer aussi aux jeux de société (Claudine un peu moins). C’était le Mille Bornes, le Cluedo, le Monopoly, le Nain Jaune et les jeux des Petits Chevaux, l’Oie, Bataille, Pouilleux…. On aimait moins le Jeu de Dames, c’était mon père et Jojo Masselin qui passaient des heures à jouer à ce jeu pendant leurs vacances ou souvent le dimanche.

Image1 ⇒ Page JEUX, cliquez sur l’image

Lorsqu’il faisait beau, nous passions nos journées dehors, dans le jardin derrière la maison ou sur le trottoir. C’est là que l’on retrouvait nos copains et copines du quartier. Il n’y avait pas beaucoup de voitures à cet époque là et on pouvait même jouer sur la route. Je me souviens des parties de Balle aux Chasseurs, de Balle aux Prisonniers et des parties de Bérets sans oublier le Tape-Tape. Au fur et à mesure que les années passaient, il y avait d’autres gamins ou ados du quartier qui nous rejoignaient. En grandissant, il y avait moins de jeux mais on prenait toujours plaisir à se retrouver pour discuter, échanger, chahuter comme tous les ados.

Nous jouions souvent aussi chez Madame Morellec, il y avait toujours pleins de jeunes, les copains des garçons, les copines des filles et jamais Mr ou Mme Morellec disaient quoi que ce soit, on était toujours bien reçu.

Ma première pensée lorsque je songe à mon enfance, c’est cette avenue bordées de grands arbres, ensoleillée et sous la chaleur. Le matin, le soleil donnait sur «le trottoir d’en face». L’après-midi, nous avions le soleil et mes parents fermaient les volets pour se protéger de la chaleur. Qui dit soleil et chaleur, dit vacances. On n’est parti à Clécy, qu’en 1972 et 1973, sinon on restait au Havre, mais on passait de très bonnes vacances. Mon père, je crois, prenait tous les ans le mois de juillet. Avec son «argent de poche», il nous envoyait chercher un pain brioché à Ste Cécile, à cet époque, on en mangeait pas souvent. L’été, on allait chercher du Vittel Délice chez la mère FESSARD, rue de la Laiterie. Qu’est ce qu’il était bon le Vittel Délice au citron, j’aimais moins celui à l’orange. Jamais je n’ai retrouvé un soda avec ce goût. C’est comme les esquimeaux que l’on achetait au «marchand de glaces» qui passait dans la rue. On l’entendait klaxonner de loin et on l’attendait. Les esquimaux étaient entourés d’un papier couleur alu avec les inscriptions en bleu. Ah !!! les esquimaux à la vanille et ceux à la framboise, une tuerie !!!!. Comme le Vittel Delice, jamais j’en ai trouvé de si bons et si j’y pense très fort, j’en ai le goût dans la bouche.

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Tous les après-midi, mon père regardait le Tour de France, c’était sacré le Tour et quand on passait sur le trottoir, on entendait les commentaires. Et maintenant je regarde toujours le Tour de France, parfois je me dis que c’est dommage de passer mes après-midi devant la télé plutôt que d’être dans le jardin ou sortir mais j’adore çà, peut être que ça me rappelle mon enfance……

Les familles se connaissaient toutes, nos pères ou nos mères avaient grandi ensemble mais jamais ils n’allaient les uns chez les autres (sauf chez nos voisins les MASSELIN) mais quand ils se parlaient à la barrière de l’un ou de l’autre, les conversations pouvaient durer très longtemps.

Un souvenir perso et bien précis : je me souviens d’un après-midi où je faisais du vélo (mes parents me l’avaient offert pour mon Certificat d’Etudes), je me souviens descendre l’avenue DAL PIAZ, et le ciel était noir, noir et il faisait lourd, c’était orageux, mon père était assis sur les marches devant la maison, c’était sa place favorite, il y fumait sa cigarette. J’étais rentrée car le ciel menaçait et il y avait eu un gros orage. C’est un souvenir simple mais je ne l’ai jamais oublié. Je ne sais pas pourquoi. Un moment de bonheur.

Il y avait un escalier qui partait de la salle pour aller aux 3 chambres. La mienne se trouvait en face des marches. (lorsque l’on est face à la maison, c’est la chambre de gauche). C’était une chambre tout en longueur, derrière la porte il y avait le grenier et un gros rideau cachait la porte car le froid arrivait à passer. En face un cosy, un vieux bureau qui aujourd’hui est chez une de mes sœurs, à gauche de la porte un bas de buffet où je rangeais mes affaires de cours et tout un tas de foutoir, car comme sur le bureau, c’était toujours très en désordre (aujourd’hui encore, c’est un bazar dans mon secrétaire). Et il y avait comme dans toutes les chambres des jeunes des photos et des posters aux murs. Dans ma plus tendre enfance, j’avais une photo dans un cadre de Roger Pingeon, c’était un coureur cycliste que j’aimais bien.

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Sur la glace du cosy, j’avais accroché une photo, j’ai très très honte de l’avouer, j’avais accrocher une photo du Prince Charles, oui oui celui d’Angleterre, j’ai eu ma période où j’étais amoureuse de lui, et ne vous moquez pas de moi !!!!!! Il paraît que j’ai toujours eu un goût pourri pour les hommes.

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Mais heureusement, mes goûts ont changé. Après à l’adolescence, je suis tombée amoureuse de Mike Brandt, Michel Polnareff, Frédérique François et je collais aux murs leurs posters que je découpais dans le magasine «Salut les Copains»

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Je l’aimais bien ma petite chambre. Encore un souvenir précis, un soir que je lisais dans le lit, mes yeux ont été attirés par quelque chose qui bougeait sur mon lit. C’était une énorme araignée noire qui se dirigeait vers moi. J’ai hurlé, hurlé, mon père a monté les escaliers 4 à 4, quand il a vu que j’avais crié que pour une araignée, qu’est ce que je me suis fait disputer.

Il m’arrivait parfois le soir de me lever doucement et je m’allongeais sur le palier en haut des marches pour regarder la télé qui se trouvait en bas des escaliers, je me suis fait prendre une ou deux fois. C’est de mon lit que j’ai vécu le premier pas d’un homme sur la Lune en juillet 69, que j’ai appris le décès de Georges Pompidou, le Président de la République en 1974 (source internet), je me souviens avoir pleuré, je sais pas pourquoi.

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Et une nuit de septembre 1968, j’avais été réveillée car il y avait du bruit en bas. Mon père est venu fermer les portes des chambres, il m’a dit de me rendormir et que c’était mon petit frère qui allait bientôt arrivé. Il s’était trompé mon pauvre papa, ça a été une petite sœur.

L’hiver, il y avait souvent de la neige et des sacrés épaisseurs. On faisait des bagarres de boules de neige, au bout de la rue, une équipe sur le trottoir près de la famille VAUSSIER et l’autre équipe près des LEROY. Et toujours des bons souvenirs…….

5/ A propos de la famille TROUVE, 10 avenue DAL PIAZ

Véronique PELLERIN

J’allais voir Mr TROUVE quand j’avais une entorse (je faisais du hand et de l’athlétisme à haute dose) et il me guérissait !! un magnétiseur ? ma grand mère disait un rebouteux .. mais ça marchait, je repartais sur mes 2 pieds !

Mon frère aussi y allait… Il faisait de la gym à l’époque (barres parallèles etc …), de fait, lui qui était un peu maigrichon, il est devenu super balaise.

Philippe MASSELIN

Il m’avait soigné le pouce que son fils Jean-Claude m’avait massacré à coup de ceinturon.

Annie LEMIEUX

Lorsque j’avais 3 ans je me suis fait une fracture du coude en tombant du lit de mes parents. A 6 – 7 ans, c’est en jouant dans le jardin de mon oncle à cet époque, à l’avenue, que je me suis fracturée le poignet. Il y avait une butte de terre et c’ était sympa de la monter et de la descendre en courant. Sauf que cette fois là, je suis mal tombée, je suis rentrée dans la maison avec la main et le poignet qui faisait une sorte de marche. Mes oncles et tantes étaient réunis et c’est ma tante Rolande, la tante de Philippe MASSELIN aussi, qui m’a tiré sur la main pour me remettre bien mon poignet. D’ailleurs Philippe s’en souvient, on s’est rappelé ce souvenir l’autre jour, quand on s’est rencontré. Et tout au long de mon enfance, je me suis très souvent retrouvé par terre et très souvent avec des foulures au poignet ou à la cheville. A chaque fois, mon père me conduisait chez

Mr Trouvé «au bout de la rue». Celui-ci, disait-on, touchait les entorses. Il posait ses mains sur ma cheville ou mon poignet, on y allait plusieurs fois de suite. Est-ce que cela me guérissait, je ne m’en rappelle plus. Sans doute que oui, car mon père ne croyait pas à tout çà, mais comme à chaque fois il m’y emmenait……..

6/ A propos de la famille CHATILLON, 1Ter avenue DAL PIAZ

Témoignage de Mme BLONDEL, rencontrée avenue DAL PIAZ, le jeudi 1er février 2018

Je me souviens bien de cette époque, de Mme CAUMONT, couturière, qui habitait au bout de l’avenue DAL PIAZ, une excellente couturière. Je me souviens aussi d’un jeune (Jocelyn CHATILLON) qui s’est tué en moto, j’étais allé à son enterrement. J’étaie amie avec ses soeurs, surtout Jacqueline CHATILLON.

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Evelyne BUQUET, Georges MAGUET (ami de Jeannine BUQUET) et devant eux, Jocelyn CHATILLON ( frère d’Evelyne BUQUET) 

Photo prise au 39 rue des Mouettes, devant l’immeuble de l’Abbé PIERRE

 

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