FAMILLE MASSELIN

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Plan effectué par Philippe MASSELIN selon ses souvenirs

Avant les travaux de rénovation, ce type de maison en briques rouges n’avait pas le confort moderne comme l’eau chaude, une salle de bains ou les WC ( qui se trouvaient à l’extérieur). Dans les souvenirs de Philippe MASSELIN, c’était assez humide et froid.

Pas de WC à l’origine dans ces maisons ! Mr MASSELIN, père de Philippe, a construit un WC (toilettes sèches) en bois à l’extérieur du logement. Il était attenant à la maison et accessible en sortant par le cellier ( il se trouvait au droit des cuves à fuel). Cette construction était couverte de plaques ondulées en matière plastique translucide pour y voir clair. Par contre la nuit, il fallait se munir d’une lampe de poche qu’on crochait à un clou ! Le revêtement extérieur était constitué de « Rock », sorte de matériaux en feuille goudronnée souple, utilisé souvent à l’époque pour recouvrir les garages, clapiers, poulaillers, etc…   Et l’hiver, dans ce WC, le soir, ça pellait !  

 1954, Le mariage de Ginette et Georges MASSELIN

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Georges et Ginette MASSELIN née BASIRE

Repas de mariage :

Café-bar-brasserie Bernard RUOT, 15 rue Pierre LOTI (MICAUX 1955)

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De gauche à droite,  

Andrée BASIRE, Georges MASSELIN, Ginette MASSELIN et René LEMIEUX

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De gauche à droite, Gérard MASSELIN , Gisèle BREDELLE une amie de Ginette, Claude LEMIEUX, ?, un cousin de Ginette, Andrée BASIRE, Georges et Ginette MASSELIN

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De gauche à droite, un cousin de Ginette, Andrée BASIRE, Georges MASSELIN, Ginette MASSELIN, René LEMIEUX, Jeannine LEMIEUX née GOSSE, Raymonde MASSELIN, Henri LEMIEUX, Rolande LEMIEUX née MASSELIN

Quelques photos de la famille MASSELIN, prises au N° 4 de l’avenue

Photos fin des années 50

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Ginette et Georges MASSELIN, dans le jardin

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Philippe à l’arrière de sa maison (N° 4).

Juste après la pelle appuyée contre le mur de la maison, commence le N° 6, car il n’y a jamais eu de clôture entre les jardins des N° 4 et  N° 6, sauf côté rue.

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Grands-parents maternel de Philippe,

René et Renée BASIRE

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Georges  MASSELIN et son fils Philippe

Photos années 60

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Philippe dans son jardin, à l’arrière de la maison

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Philippe et Rémy

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Ginette MASSELIN avec ses deux garçons, Philippe et Rémy

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Dans le jardin, Georges MASSELIN et Claude LEMIEUX. A l’intérieur de la tente Rémy, boudeur et à droite, hilare, Philippe.

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Philippe et Rémy dans la salle à manger de leur maison

Superbe train électrique HO de marque JOUEF.

Train monté sur une plaque par mon père. Deux circuits : marchandises et voyageurs, avec aiguillages, feux et tout le toutim !

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Rémy et Philippe MASSELIN devant le 4 de l’avenue

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Rémy et Philippe MASSELIN avec (au milieu) Didier MASSELIN, un cousin

Celui-là même qui habite maintenant au 1 Avenue Dal-Piaz dans le petit bâtiment collectif ayant remplacé les baraquements provisoires. 

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Rémy MASSELIN, Corinne JULLIEN qui venait chez ses grands-parents (LESUEUR) habitant au N° 8 et Philippe MASSELIN 

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(Photo notée 5 avril 1970), Ginette, Corinne, Georges, Rémy et Philippe MASSELIN

Photo prise dans la salle à manger du N° 4 de l’avenue DAL PIAZ

♦ 24 avril 2020. Souvenir retrouvé de Gérard MASSELIN.

Cela se passait chez ses grands-parents, Mr et Mme MASSELIN, à la toute fin des années 40, au début des années 50.

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Mr et Mme MASSELIN

Photo : Archive Gérard MASSELIN (photo colorisée)

LA VIE AU N°4 DE L’AVENUE DAL PIAZ, À LA MOITIÉ DU 20ÈME  SIÈCLE

« A l’époque la vie de famille était le principal plaisir. Le dimanche matin, le grand-père au jardin, la grand-mère à la messe. L’écoute de la T.S.F. occupait les soirées, puis aussi les histoires de la guerre dont les souvenirs marquaient encore les esprits. En semaine, pendant que les maris étaient au travail, les femmes au foyer s’appelaient pour prendre un café et, comme des commères, faire le bavardage. Rare étaient celles qui travaillaient. Il y avait de très grandes familles, de souvenir, au moins six enfants chez les Lemieux ,dont la maison était collée à celles des grands parents, autant d’enfants chez les grands parents. Pour le petit café du matin, ma mémé et « la mère Lemieux », sa voisine, s’appelaient en frappant au mur peu épais séparant les deux maisons. Ces maisons sans isolation étaient très froides, les chambres du premier non chauffées. Avant de se coucher, on mettait une brique préalablement chauffée sur la cuisinière au charbon que l’on entourait d’un papier journal. Ensuite, plus moderne, c’était des bouillottes remplies d’eau chaude qui, lorsqu’elles étaient mal fermées inondaient les draps du lit.

Les W-C étaient à l’extérieur, dans une cabane fabriquée en bois, avec une planche sur laquelle on s’asseyait et une tine était placée en dessous.  Un grand trou était creusé dans le fond du jardin et lorsque la tine était pleine il fallait aller la vider dans ce trou. La majorité des terrains des voisins possédaient un trou au fond de leur jardin. C’était aussi de l’engrais pour le potager. A ma connaissance, personne n’est jamais tombé dedans.

Pour ceux qui n’avaient pas creusé de trou, un camion passait dans l’avenue et récupérait les tines pleines qui étaient déversées à l’air libre, quelle odeur !

Nous prenions notre bain  une fois par semaine, le samedi. L’eau était mise à chauffer dans un récipient en zinc, puis une fois chaude versée dans un baquet en bois. Ce baquet servait aussi au lavage du linge. Il fallait être propre pour mettre nos beaux habits du dimanche. Le reste de la semaine, nous nous lavions au robinet, un coup sur la goule vite fait. 

Le dimanche après-midi, c’était des  parties de butte avec les voisins. Ce jeu consistait, à l’aide d’un palet en fer, à renverser un bout de bois posé au sol sur lequel on mettait quelques pièces de monnaie. Il fallait de l’adresse pour que les pièces tombent le plus près du palet, les autres joueurs ramassaient celles les plus proches de leur palet. Les enfants étaient spectateurs et espéraient participer à la collecte des pièces de monnaie. »

♦ 4 mai 2020. 2 photos tirées des archives de Gérard MASSELIN. 

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Tante Jeannette, Roger le frère de sa grand-mère, ses grands-parents Georges et Raymonde MASSELIN devant le N° 4 de l’Avenue DAL PIAZ (1953).

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Ginette, son mari Georges MASSELIN, Raymonde MASSELIN, Rolande, Philippe MASSELIN et Raymonde (fille de Raymonde et mère de Gérard MASSELIN).

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