NOUVEAUTES

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Association Vie et Mémoire de l’Avenue DAL PIAZ

Comme vous pouvez le voir, toutes les nouveautés 2018, 2019 et 2020 sont effacées. Beaucoup concernaient des informations pour l’ensemble des quartiers de Frileuse et d’Aplemont et d’autres étaient dédiées à la seule Avenue DAL PIAZ. Ces dernières sont maintenant réparties dans les différentes rubriques du site, les autres, plus générales, n’apparaîtront plus.

En 2021, nous continuerons à  vous informer non seulement sur cette Avenue DAL PIAZ mais sur l’ensemble des quartiers de Frileuse et Aplemont.

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♦11 septembre 2021. Photo de Domenica (dont nous avons déjà parlé) arrivant au palais de justice avec son avocate Jacqueline Trouvat, le 11 février 1959

DOMENICA

Photo AFP

DOMENICA

Domenica

♦10 septembre 2021. Un dernier adieu… Lundi 6 septembre 2021, Jean-Paul Belmondo s’est éteint paisiblement à l’âge de 88 ans. Au lendemain de l’hommage national qui lui a été rendu dans la cour des Invalides, ses proches se sont réunis en l’église de Saint-Germain-des-Prés à Paris pour ses obsèques. 

Pour notre association, Jean-Paul Belmondo, c’était le film « Le Cerveau ».

(Voir https://aucoindelavenue.wordpress.com/1968-le-casse-du-siecle/)

LE CERVEAU

♦10 septembre 2021. 77ème anniversaire de la libération d’Aplemont. Hommage à la résistance.

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♦4 septembre 2021. Au musée de l’Orangerie nous pouvons trouver ce tableau de Domenica la « diabolique » (une femme dont nous avons parlé à plusieurs reprises sur ce site et dans notre bulletin).

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Marie Laurencin, Portrait de Madame Paul Guillaume, 1928, huile sur toile

Cette dame au regard doux et à la robe rose pâle a eu plusieurs noms au cours de sa vie ! Alors qu’elle n’est qu’une jeune fille, elle se prénomme encore Juliette Lacaze. Elle change de nom lorsqu’elle se marie avec le collectionneur et marchand d’art Paul Guillaume. En effet celui-ci lui trouve un nouveau prénom -rien que ça !- et décide de l’appeler Domenica. Après la mort de son mari, elle épouse l’architecte Jean Walter (qui a donné son nom à une rue perpendiculaire à l’Avenue DAL PIAZ) ; c’est ainsi qu’elle reçoit son troisième et dernier nom, Domenica Walter.

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André Derain, Portrait de madame Paul Guillaume au grand chapeau
Entre 1928 et 1929
Huile sur toile

Ce portrait de Madame Paul Guillaume est sans aucun doute le plus fidèle au personnage. Domenica apparait en femme du monde, coiffée d’une élégante capeline et élégamment drapée dans une étole. Le visage soigneusement maquillé parait sévère et les yeux dont le peintre a souligné la pupille par une touche blanche semblent fixer le spectateur droit dans les yeux. Le peintre a réussi à percer la psychologie de cette femme qui après la mort de Paul Guillaume se révéla avide et sans scrupule, manipulant mari et amants, prête à tout pour conserver son statut et sa fortune. Le portrait de Derain est devenu emblématique de Domenica la « diabolique ».

♦2 septembre 2021. Lu dans Le Havre Infos du mercredi 1er septembre

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♦2 septembre 2021. Un message bien sympathique

MESSAGE

♦2 septembre 2021Bulletin N° 36 – Septembre 2021

Le bulletin N° 36 a été diffusé (toujours gratuitement) ce mercredi dans toutes les boites aux lettres de l’Avenue DAL PIAZ.  Une nouvelle fois, un petit paquet de bulletins a été déposé au kiosque à journaux Place de la Liberté (Sainte-Cécile) afin d’élargir sa diffusion. 

Au sommaire : Au 37 de l’Avenue, Bombardements du tunnel Jenner et l’Avenue DAL PIAZ.

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BONNES VACANCES

8 juillet, Serge et Philippe, Avenue DAL PIAZ

(Pendant la diffusion du 35ème bulletin)

♦6 août 2021.  La façade du Normandy dévoilée début août

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La façade du Normandy va retrouver les couleurs imaginées par son architecte Henri Daigue en 1933

La rénovation de la façade du Normandy est presque terminée. Les travaux qui auraient dû commencer à la fin mai, ont pris du retard à cause de la pénurie de matériaux. « Il y a eu des problèmes d’approvisionnement et les entreprises ont dû s’organiser pour se succéder sur le chantier« , explique Jessy Spahija, l’un des propriétaires de l’ancienne salle de spectacles fermée depuis une trentaine d’années, « les entreprises chargées des travaux ont vraiment assuré. »

Une fois la façade décapée, l’entreprise PBI a appliqué un enduit de lissage puis une couche d’impression avant de peindre avec les couleurs définitives : le vert foncé et moyen, le blanc, le jaune et une touche de rouge. « Sur les colonnes, il a fallu retirer le verre pilé qui date des années trente mais il a été très difficile de le refaire à l’identique. »

UNE EXPOSITION DANS LE NORMANDY

Dans les prochains jours, les châssis métalliques et les garde-corps refaits à l’identique par l’entreprise Seriha du Havre vont être posés puis ce sera au tour de Vitrail Création de venir poser les verres. Après quelques finitions de maçonnerie, la façade rénovée pourra être dévoilée début août.

Pendant ce temps-là, l’ASPAH (Association de Sauvegarde du Patrimoine du Havre) prépare une exposition à voir dans le Normandy qui devrait ouvrir au public lorsque l’échafaudage sera démonté. « Nous avons eu un accord de principe de la mairie« , annonce Jessie Spahija.

Anne-Sophie Duval, Paris-Normandie 30 juillet 2021

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Projet (Photo internet)

♦4 août 2021. Début juillet, nous avons indiqué que notre ami Gérard MASSELIN allait sortir un nouveau livre concernant les quartiers Sud du Havre, la presse locale en a parlé dans son édition du mardi 13 juillet dernier. Le livre est toujours en souscription : Bulletin de souscription PDF

Pour mémoire, Aplemont-Frileuse (appelés parfois Haut Graville) faisaient jadis partie de la commune
de Graville Sainte Honorine.

la presse en parle

♦8 juillet 2021Bulletin N° 35 – Juillet/Août 2021

Le bulletin N° 35 a été diffusé (toujours gratuitement) ce jeudi dans toutes les boites aux lettres de l’Avenue DAL PIAZ.  Une nouvelle fois, un petit paquet de bulletins a été déposé au kiosque à journaux Place de la Liberté (Sainte-Cécile) afin d’élargir sa diffusion. 

Au sommaire : une nouvelle boutique, une musicienne et pas mal de livres pour cet été.

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♦8 juillet 2021. Une photo par mois…

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♦7 juillet 2021. Un nouveau livre de Gérard MASSELIN

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Gérard MASSELIN a vécu longtemps chez ses grands-parents au N° 4 de l’Avenue DAL PIAZ, c’est un enfant du quartier et il nous a souvent conté ses souvenirs de jeunesse. Aujourd’hui, il vit dans le quartier de l’Eure et s’est pris d’amour pour ce dernier. C’est donc tout à fait logiquement, qu’après le succès de son premier livre « LE HAVRE INDUSTRIEL », il a écrit un second ouvrage à compte d’auteur. Ce dernier est intitulé :

 « LE HAVRE, SES QUARTIERS SUD, DE LA PETITE A LA GRANDE HEURE – D’HIER A AUJOURD’HUI »

Afin d’éditer ce nouveau livre, il lance une souscription au prix de 18 euros au lieu de 23 euros sur la vente en librairie. Si cela vous intéresse, voir les modalités (PDF à imprimer) en cliquant sur les mots suivants :

Bulletin de souscription PDF

 

♦6 juillet 2021. Vous n’avez pas encore lu le livre du Collectif du Plateau « Au fil du temps, Frileuse-Aplemont », le site de vente par correspondance Delcampe vous le propose à cette adresse :

https://www.delcampe.net/fr/collections/livres-bd-revues/culture/normandie/rare-le-havre-au-fil-du-temps-frileuse-aplemont-par-le-collectif-du-plateau-2001-1303493930.html

DELCAMPE

♦13 juin 2021. Deux documents intéressants. Cliquez sur les liens afin de les lire :

-Alphonse Martin : Deux communications sur l’ancien château de Frileuse

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ancien chateau

-Alphonse Martin : Un camp au Havre au XVIIIème siècle

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un camp

 

♦12 juin 2021. Un nouveau livre :

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Juliette Lacaze, devenue Domenica WALTER-GUILLAUME fut l’épouse de Jean WALTER l’architecte, entre-autre, de la Cité Jardin Saint Paul dont fait partie l’Avenue DAL-PIAZ et dont le nom a été donné à la rue coupant l’Avenue DAL PIAZ entre les numéros 11 et 13.

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♦2 juin 2021. Un article paru dans PARIS-NORMANDIE du samedi 8 mai 2021

LA QUESTION

Pourquoi Perret a-t-il été retenu pour la reconstruction du Havre ?

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Auguste Perret a 71 ans lorsqu’il débute la reconstruction du Havre

L’ampleur des destructions occasionnées par les bombardements de septembre 1944 a conduit le ministre de la Reconstruction à solliciter Auguste Perret car il était le seul architecte disposant d’un atelier organisé.

Au printemps 1944, Jacques Guilbert, un homme formé par Perret, a réuni plusieurs architectes. « Le groupe entend créer une alternative à la reconstruction anarchique qui risque de se répandre en France. Seules des équipes unies autour de principes solides sauront recréer des villes harmonieuses », rappelle l’architecte et l’historien Joseph Abram dans l’ouvrage collectif Les Bâtisseurs. L’album de la reconstruction du Havre (2002). Pendant l’été 1944, « Le groupe jette les bases d’un atelier unitaire. Guilbert et ses amis espèrent obtenir un chantier de grande envergure. Aucun lieu n’est encore désigné. »

Après les bombardements de septembre, Le Havre est un champ de ruines. « C’est le caractère absolu de cet anéantissement qui conduisit le ministre de la Reconstruction, Raoul Dautry, à faire appel à Auguste Perret, seul architecte pouvant se prévaloir en France d’un atelier organisé ».

Le Havre est un champ de ruines

Dautry a créé un « Conseil d’architecture du MRU » [NDLR : le ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme]. Il est constitué en partie de grands noms de l’architecture française et réunit notamment Le Corbusier, Lurçat, Lods et Perret. Y siègent des représentants de diverses écoles d’architecture, des écoles parfois rivales … Fin janvier 1945, Perret est pressenti par Dautry pour diriger la Reconstruction du Havre, à la tête de son Atelier. Il a alors 71 ans et sa réputation est internationale. « Professeur de renom, il a engendré une véritable école, l’école du classicisme structurel, dont la reconstruction du Havre sera bientôt le chef d’oeuvre ».

En mars 1945, Dautry est en visite au Havre. En mai, Perret est nommé officieusement architecte en chef par le MRU. Les Havrais vont connaître les chantiers de reconstruction jusqu’à la fin des années 60. « Le Havre fut l’objet d’une expérience unique en matière de reconstruction. Par l’échelle de la zone à rebâtir d’un seul tenant, la cohérence théorique de l’équipe conceptrice, les procédures urbanistiques engagées et les techniques constructives mises en œuvre, la ville fut un formidable laboratoire ».

♦2 juin 2021. Une photo par mois… Voire deux (l’entrée de l’Avenue DAL PIAZ)

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♦2 juin 2021Bulletin N° 34 –  Juin 2021

Le bulletin N° 34 a été diffusé (toujours gratuitement) ce mercredi dans toutes les boites aux lettres de l’Avenue DAL PIAZ.  Une nouvelle fois, un petit paquet de bulletins a été déposé au kiosque à journaux Place de la Liberté (Sainte-Cécile) afin d’élargir sa diffusion. 

Au sommaire, la troisième partie de notre dossier sur les Vaillants et Vaillantes.

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♦Mai 2021. Une photo par mois… (avec un peu de retard)

MAI 2021

 

♦14 mai 2021. Un article du 1er août 2020 repris du site « Havre Aplemont Photo ». Cela concerne les transports en commun utilisés aussi par les habitants de l’Avenue DAL PIAZ, même si les stations en étaient éloignées. Marcher était habituel à cette époque.

Le 1 août 1947 fut mis en service la première ligne de trolleybus au Havre, N°8, reliant la Gare à la porte du bois des Hallates.

 
Cette ligne sera prolongée en 1950 jusqu’à Aplemont au carrefour de l’avenue Paul Bert et de l’avenue des Dahlias après la montée par la rue des aubépines et l’avenue Paul Verlaine.
 
 
Ce service prit fin le 29/12/1970, remplacé par des autobus et depuis le 12/12/2012 par le tramway B.

♦10 mai 2021. Newsletter Pays d’art et d’histoire Le Havre Seine Normandie. L’intrigante cloche de Montgeon par Jean-François Thieulen, guide-conférencier du Pays d’art et d’histoire    

Ceux qui se promènent aujourd’hui dans le parc forestier de 270 ha, à proximité des lacs et du nouvel espace de jeux pour enfants, peuvent être surpris par la présence d’une cloche. Installée à son emplacement d’origine, elle rappelle la chapelle Saint-Christophe, lieu de culte de la cité provisoire Herbert Tareyton.
A la libération du Havre, c’est d’abord un camp de transit installé par l’armée américaine en forêt de Montgeon pour accueillir jusqu’à 16 000 soldats. Comme d’autres camps à proximité du Havre, Il porte le nom d’une marque de cigarettes américaines d’où leur surnom de « camps cigarettes ».
Après le départ des derniers GI’s en 1946, les baraquements sont attribués aux sinistrés havrais. Pour les 6 000 d’entre eux qui y vivent jusqu’en 1962, le quotidien est difficile mais organisé. Mairie annexe, écoles, centre social, commerces, brasseries et même cinéma animent ce véritable quartier dont les anciens habitants se souviennent de la grande solidarité.

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© Pays d’art et d’histoire Le Havre Seine Métropole 
© Archives municipales de la Ville du Havre

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Voir aussi l’excellent livre du regretté Jean-Charles LANGLOIS :  « Héritier des contes de Montgeon »

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♦10 mai 2021. Photomontage afin de situer la maison de la famille VAUSSIER avant sa destruction par rapport à aujourd’hui, juste à l’entrée de l’Avenue DAL PIAZ. Cette maison donnait pratiquement sur les 3 voies (Rue Ludovic HALEVY, Rue de l’Abbaye et Avenue DAL PIAZ), peut-être même le moins sur l’avenue DAL PIAZ. Aujourd’hui, c’est un petit bâtiment collectif (Ilot PORTE) qui est situé sur son emplacement et celui d’autres habitations (Familles AUBOURG, BUQUET, CAVELIER etc …).

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La famille VAUSSIER devant son entrée et le bâtiment qui est construit sur son emplacement

Article en lien avec celui du 27 avril dernier relatant le décès d’un membre de la famille VAUSSIER sous le Tunnel Jenner lors des bombardements de septembre 1944 (voir plus bas).

♦8 mai 2021Léon Molon.

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♦6 mai 2021Bulletin N° 33 –  Mai 2021

Le bulletin N° 33 a été diffusé (toujours gratuitement) ce jeudi dans toutes les boites aux lettres de l’Avenue DAL PIAZ.  Une nouvelle fois, un petit paquet de bulletins a été déposé au kiosque à journaux Place de la Liberté (Sainte-Cécile) afin d’élargir sa diffusion. 

Au sommaire, des hauteurs de Frileuse, au tout début de l’Avenue DAL PIAZ, la construction des cheminées de la centrale thermique du Havre.

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♦4 mai 2021.  Dans la presse locale de ce jour :

 
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Pour une lecture plus aisée de cet article, voir ci-dessous.

La question :
quel navire a été anéanti par un incendie au Havre en 1938 ?

Culture. Il s’agit du paquebot « Lafayette » ravagé par les flammes pendant une journée et demie alors qu’il était dans le port pour un carénage.

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Le « Lafayette » et sa cheminée unique sur une ancienne carte postale

Construit à Saint-Nazaire, le Lafayette a été mis en chantier, ainsi que le Champlain, afin de remplacer le France (celui de 1912) et le Rochambeau, deux paquebots qui n’étaient plus au goût du jour. Il a été lancé en 1929. D’une capacité d’un millier de passagers, il assure depuis 1930 des traversées régulières de l’Atlantique entre Le Havre et New York. Le 28 avril 1938, le Lafayette arrive de New York, revenant de croisière. On va alors le mettre en cale sèche pour une inspection et un nettoyage de sa carène. Le 4 mai, à 21 h 15, un incendie se déclare à l’allumage d’une chaudière auxiliaire. Se trouvent alors à bord une cinquantaine de marins dont le personnel du service de sécurité. Les pompiers du Havre arrivent rapidement pour assister ceux du bord et des bateaux-pompes du port autonome vont également intervenir.
Retentissantes explosions
Mais l’incendie gagne l’ensemble du navire. Vers 23 h 30 une grande flamme surgit près de la cheminée unique du Lafayette. Les sauveteurs vont se résigner à évacuer. Ceci avec des échelles mobiles et une passerelle. Et voici que le mât s’écroule… Un autre paquebot, l’Île-de-France, s’est éloigné pour se mettre en sécurité. Quelques heures plus tard, des Havrais vont entendre de retentissantes explosions. Dans ses éditions du 5 mai 1938, à la une du Journal de Rouen-Journal de Normandie figure le voyage à Rome du chancelier Hitler. Mais un titre attire lui aussi le regard du lecteur : « Une catastrophe maritime au Havre. Le transatlantique Lafayette est complètement détruit par un incendie dans la forme de radoub ». L’article explique l’origine du sinistre : « Un chauffeur qui devait alors allumer une chaudière prit un brûloir, sorte de torche inhibée d’essence, et l’embrasa. Malheureusement, sur le sol se trouvaient des flaques de mazout, qui s’enflammèrent instantanément et une traînée de feu se propagea jusqu’aux réservoirs, dont l’un fit explosion. » L’incendie ne sera circonscrit que dans l’après-midi du 6 mai. On ne déplorera aucune victime. Irrécupérable, la carcasse partira le 10 juin pour Rotterdam, où elle sera démolie.
 
Un lien Wikipedia sur ce navire de la Compagnie Générale Transatlantique :
 
 
 
♦4 mai 2021.  Notre amie Lydie qui vit à Melick, un petit village à environ 30 mn au-dessus de Maastricht (Hollande) nous a fait parvenir cette petite chanson manuscrite. Pour mémoire, elle a vécu son enfance chez ses grands-parents, au N° 25 (Famille Loisel) et au N° 36 (Famille Guillois), ses deux branches familiales.
 
 
Son père, Louis Guillois, avait été délégué CGT aux PTT et ce n’est donc pas par hasard qu’elle a retrouvé en vidant la maison du 36 de l’Avenue DAL PIAZ, une chanson recopiée à la main : « Salut aux ouvriers ». Appartenait-elle à son grand-père ?
 
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Pour une lecture plus aisée des paroles, voir plus bas.

Comme nous l’apprend Alain Lambert sur son site :

https://www.musicologie.org/publirem/lambert_chanson_sociale.html

« Certains resteront complètement anonymes, comme ce chant anarchiste créé peut être collectivement pendant les grèves de Mégissiers en 1910 dans la région de Carmaux, puis repris par les sardinières en lutte à Douarnenez en 1924. »

PENN SARDINDéfilé de sardinières en costume bigouden et de marins-pêcheurs

Tableau de Charles Tillon

Marie-Aline Lagadic et Klervi Rivière, mère et fille, ont repris les chants de leurs mères et grands-mères, Penn Sardines.

CHANT

Pour écouter ce chant, cliquez sur le lien suivant :

http://www.le-chiffon-rouge-morlaix.fr/2015/05/saluez-riches-heureux-la-chanson-des-penn-sardines-interpretee-par-marie-aline-lagadic-et-klervi-riviere.html

Les paroles de ce chant :

Saluez riches heureux

Chaque matin, au lever de l’aurore,
Voyez passer ces pauvres ouvriers,
La face blême et fatigués encore,
Où s’en vont-ils ? se rendre aux ateliers,
Petits et grands les garçons et les filles,
Malgré le vent, la neige et le grand froid,
Jusqu’aux vieillards et les mères de famille,
Pour le travail ils ont quitté leur toit

Refrain
Saluez riches heureux,
ces pauvres en haillons,
Saluez se sont eux
qui gagnent vos millions.

Ces ouvriers en quittant leur demeure
Sont-ils certains de revenir le soir ?
Car il n’est pas de jour ni même d’heure
Que l’on en voit victime du devoir,
Car le travail est un champ de bataille
Où l’ouvrier est toujours le vaincu
S’il est blessé qu’importe qu’il s’en aille,
À l’hôpital puisqu’il n’a pas d’écus.

Refrain
Combien voit-on d’ouvriers, d’ouvrières
Blessés soudain par un terrible engin,
Que reste-t-il pour eux, c’est la misère,
En récompense d’aller tendre la main,
Et sans pitié, l’on repousse ces braves
Après avoir rempli les coffres d’or,
Les travailleurs ne sont que des esclaves
Sous les courroux des maîtres du trésor.

Refrain
Que lui faut-il à l’ouvrier qui travaille,
Être payé le prix de sa sueur,
Vivre un peu mieux que couché sur la paille,
un bon repos après son dur labeur
Avoir du pain au repas sur la table,
Pouvoir donner ce qu’il faut aux enfants,
Pour son repos, un peu de confortable
Afin qu’il puisse travailler plus longtemps

♦2 mai 2021.  Suite des souvenirs de Jacques IVORRA (dit Jacky), un ex-habitant de l’Avenue DAL PIAZ.
 
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Jacky chevauchant la moto de son père
 
« En ce temps, on savait faire durer les choses, accordant de l’importance aux objets pratiques: mes parents avaient donc fait l’acquisition d’une baignoire en plastique, verte, plutôt solide: après moi, elle a servi aux frère et soeur, puis à mes trois enfants, puis à mes 6 petits enfants, et enfin je l’ai offert à un client et ami qui, plus jeune, devenait lui aussi grand père, et la baignoire a fini à Pavilly, avant de nouvelles aventures après 65 ans de bons et loyaux services.!
Bien que petit, j’allais assez jeune faire quelques courses pour maman, surtout à un petit coop qui se situait en contrebas au bout de la rue des Albatros: vieille épicerie de la fin des années 50, où les boîtes de crabe au prix ehorbitant  pour notre
tout petit budget me faisaient rêver…..et juste en face, il y avait une menuiserie en activité qui répandait une délicieuse odeur de bois scié
et quand je la retrouve au cours d’une balade, je reviens aussitôt du côté de l’avenue Dal Piaz.!
Au bout de cette rue des Albatros, il y avait une petite place où se déroulaient parfois des petites kermesses populaires, ou même une fête foraine avec quelques manèges qui feraient sourire les enfants qui sortent d’Eurodisney…mais quel bonheur de faire quelques tours et de réussir à attraper la queue de l’animal agité par le propriétaire.Et à cette époque, on ne parlait pas d’incivilités ou de violence…
Sur cette place, aux beaux jours, venait tous les après midi un marchand de glaces sur sa moto à 3 roues, et je suppliais souvent mes parents de m’en offrir une:je garde un souvenir très ému d’une après midi où je fis tomber la glace par terre et fondis en larmes, mais le brave bonhomme (qu’il repose en paix…) m’offrit une autre boule avec un grand sourire…
Enfin, toujours sur cette même place à proximité de notre chère avenue, il y avait un antique café (dont j’ai oublié le nom) où je suis parfois allé avec les parents boire une limonade (jour de fête !!) et où me semblait il, il y avait aussi bal le samedi soir pour les habitants du quartier. »

 

♦2 mai 2021. Deux photos aérienne d’Aplemont et Caucriauville en 1940 

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Le Havre 1940-1944 : cinq années d’occupation en images. Volume 1, 1940-1942

De Jean-Claude DUBOSQ, Jean-Paul DUBOSQ – Paru le : 30/12/1995

Éditeur : Bertout – Collection : La Mémoire Normande

♦28 avril 2021.  Le 25 avril dernier, nous avons reçu un message d’un ex-habitant de l’Avenue DAL PIAZ, Jacques IVORRA. Enfant, il logeait avec ses parents chez son grand-père Lucien GUILLAUME au N° 37 de l’avenue. (Première partie)

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Les N° 35 et 37 aujourd’hui (photo prise en 2018)

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Photo de Lucien GUILLAUME, docker. Photo tirée du livre de Daniel HAMEL « Ma vie de docker »

« Pesage et marquage d’une bille de bois (Année 30) »

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2 vues prises à quarante ans d’intervalle du 37 Avenue DAL PIAZ où nous habitions une minuscule chambre à l’étage. Photo de Jacques enfant avec Gali, le fusil servait à chasser les rats.

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« Bonjour à tous les deux, et un grand bravo pour le site consacré à cette vieille avenue du Havre, remarquablement rédigé et documenté….j’ai eu l’idée vendredi soir de taper sur google cette adresse sans trop y croire, et quelle découverte !! j’ai du mal à quitter votre site.
 
Je suis membre de l’association histoire et patrimoine du haut Cailly, près de Clères, et je suis passionné de généalogie depuis + de 40 ans. Nous sommes à peu près de la même génération (1953) et j’ai passé les premières années de ma vie au n°37 de l’avenue.
 
Mon père (Gali) était un travailleur immigré d’Espagne, monté au Havre pour participer aux réparations de la cathédrale rue de Paris en tant que tailleur de pierre, et il a rencontré ma jeune maman (19 ans) au bal du samedi soir….ils se sont mariés fin mai 1953 et je suis né le 19 juillet suivant…à cette époque de reconstruction, bien des difficultés pour trouver un toit…aussi ils ont été accueillis par mon grand père Lucien Guillaume, docker sur le port du Havre et logés dans une minuscule chambre à l’étage, sans meubles….mes parents ont dormi au début sur le plancher avec un vieil imper étalé.
 
Ces maisons n’étaient pas bien grandes alors que Lucien et son épouse Simone avaient 6 enfants au total. Peu de commodités à l’époque, avec un seul point d’eau dans la cuisine pour 9 personnes, et les toilettes dans une cabane au fond du jardin.
 
Les repas du dimanche étaient bien animés, avec des concours de lancers de couteaux dans la porte d’entrée. Mon père, devenu maçon hautement qualifié entretemps, bricolait et améliorait le logis, et cultivait un potager…je me souviens aussi de séances de tir à la carabine pour éliminer des rats qui trainaient chez nous dans la cour.
 
Mes parents m’ont raconté qu’un jour le président Coty est passé devant la maison, mais ça je ne m’en souviens pas du tout.
 
Les routes étaient moins fréquentées et les voitures moins rapides, alors j’allais seul à l’école et surtout jouer dehors avec mes oncles et tantes, et mes copains, sur le grand terrain face au dispensaire.
 
j’ai revu sur votre site l’ancien cinéma Royal sur la place Sainte Cécile, où je suis allé assez souvent avec mes parents, puis ma grand-mère paternelle, la yaya, quand elle a été libérée des prisons franquistes. Il fallait pour devenir français que Gali fasse un service militaire de 18 mois, qu’il a terminé en 1956 et qu’heureusement il a pu faire au fort de Tourneville, ce qui lui permettait de ne pas s’éloigner de sa famille, et surtout, de faire le mur pour aller gagner de quoi nourrir les siens.
 
Mon petit frère Michel était attendu en 1958, et il a donc fallu chercher un nid un peu plus grand, mais pas trop cher, et nous sommes partis ….au 4 rue des Albatros, juste à côté, dans l’annexe d’une maison de briques rouges, avec 2 pièces et une cour, mais sans eau et sans électricité… Maman est tombée enceinte de nouveau en 1960, mais notre soeur Marie-José est née avant terme, et les services sociaux de l’époque n’ont pas voulu la laisser sortir….il fallait trouver plus grand et plus moderne, et nous avons été les premiers habitants de la Mare rouge, un type 4 avec WC, salle de bain, vraie cuisine…le luxe pour nous.
 
Voilà comment nous avons quitté l’avenue Dal Piaz, mais il m’arrivait d’y passer de façon nostalgique quand je venais bosser sur le Havre, et à l’aube des années 2000, je suis tombé sur un chantier au 37: des ouvriers transformait la maison et la rénovait : je leur ai demandé l’autorisation de la visiter, et les souvenirs sont remontés, surtout quand j’ai revu la « minuscule » chambre où nous avons vécu plusieurs années. »
 
Jacques IVORRA
 
♦27 avril 2021.  Parmi les morts du bombardement Alliés du 6 septembre 1944, un habitant de l’Avenue DAL PIAZ (voir liste plus bas).
 

Les travaux du tunnel Jenner débutés en 1939 sont interrompus par la Seconde Guerre mondiale. Durant le conflit, ses galeries abritent un entrepôt de munitions, et en 1942, la municipalité lance la construction d’un abri anti-bombardement, capable d’accueillir 7000 personnes. Le , une  vague de bombardiers Alliés arrive au-dessus de la ville, tandis que les habitants se réfugient dans le tunnel descendant. Une bombe explose devant la galerie, obstruant son accès. Il faudra plusieurs jours pour sortir 7 rescapés pour 319 victimes d’asphyxie, qui reposent maintenant au Cimetière Sainte-Marie. Une stèle commémorative est posée à l’entrée du tunnel.

 
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Dans la liste des victimes du bombardement du 6 septembre 1944, un nommé VAUSSIER Raymond au 1, Avenue Dal-Piaz, mais sur les Annuaires Micaux d’avant guerre, le dernier datant de 1939, nous avons seulement :         

1        D. CHATILLON, pâtissier

1bis   M. GRIEUX, employé de bureau

1ter   A. ROULLAND chef de bureau

Il faut croire à une confusion entre l’Avenue DAL PIAZ et la rue Ludovic Halévy, voir même la rue de l’Abbaye, la maison des VAUSSIER  donnant pratiquement sur les 3 voies, peut-être même le moins sur l’avenue DAL PIAZ. Aujourd’hui, c’est un petit bâtiment collectif (Ilot PORTE) qui remplace la maison des Vaussier et d’autres habitants.

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♦25 avril 2021. Madame SPANNAGEL, libraire au N° 354 de la rue de l’Abbaye (voir plus bas)
 
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Photo : Archive Marie-Pierre SPANNAGEL – 1972
 
♦24 avril 2021. Vu ce même jour sur Facebook « Le Havre d’autrefois (groupe privé) » et publié avec l’aimable autorisation de l’auteur.
 
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1965. Les passagers de ce trolley Vetra, descendant la rue Pasteur l’ignorent, mais il passe juste devant l’entrée du tunnel Sainte Marie.
Ce tunnel était l’élément central de la ligne du Tramway funiculaire de la cote Sainte Marie, inaugurée en 1895 et utilisant un système révolutionnaire de machine automotrice câblée, équipée de moteur à vaporisation instantanée. Cette ligne, qui emmenait ses passagers du bas de la rue Clovis jusqu’à l’entrée Sud-Est du cimetière Sainte Marie, n’eut malheureusement pas le même succès que celle du funiculaire de la cote, situé plus à l’ouest, place Thiers, ouvert 5 ans plus tôt, et qui fonctionne encore de nos jours.
Après de nombreux déboires autant techniques que commerciaux, ce n’est qu’en 1911 que le tunnel sera exploité par la C.G.F.T et son réseau de tramway électrique classique sur la ligne 8.
Réquisitionné par l’armée allemande pendant la guerre, le tunnel ne sera plus jamais exploité pour le transport et tombera dans l’oubli.
C’est en 2018 qu’une poignée de bénévoles sans aucunes subventions ni aucunes aides de qui que ce soit et uniquement mu par leur solide motivation (et il en faut…) se réunissent au sein de l’association ASPH pour remettre autant que possible en état et mettre en valeur cet important patrimoine historique de la ville du Havre.
Nous espérons pouvoir bientôt vous accueillir de nouveau dans ce tunnel pour vous raconter son histoire.
 
(source : J.F. Masse, la courte vie du tramway funiculaire, cahier 63 du CHRH 2005, Docs de l’ASPH, Texte & dessin François Roussel, droits réservés)
 
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L’Association de Sauvetage du Patrimoine Havrais (ASPH) a pour but le sauvetage et la promotion de lieux menacés de disparition et d’oubli sur Le Havre.
 

♦24 avril 2021. Vu sur Facebook « Le Havre d’autrefois (groupe privé) » :

https://www.facebook.com/groups/224172067783623

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354 rue de l’Abbaye (selon les annuaires MICAUX de 1967-68, cette librairie et journaux était tenue par madame Beaufils Georges). Ce post sur Facebook nous apprend que Madame Spannagel tiendra cette librairie par la suite.

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Extraits de la présentation de ces photos :

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Une tentative d’amélioration de la photo

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♦22 avril 2021. Le Havre Info N°448 du 21 avril 2021

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♦22 avril 2021. Un site particulièrement intéressant :

https://nutrisco-patrimoine.lehavre.fr/nutrisco/?mode=desktop

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Un premier document :

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2 rue de la Laiterie au Havre : ruines après les bombardements de la Seconde Guerre mondiale

 Marcel Maillard (1899-1977). Photographe. Ancien possesseur

Le 2 de la rue de la Laiterie aujourd’hui :

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Voir plus bas, l’article du 1er avril dernier qui traite déjà de ce début de rue de la Laiterie.

♦21 avril 2021. Un article du 15 avril 2006 repris du site « Havre Aplemont Photo ». Cela concerne la rue Jean Walter prenant entre les numéros 11 et 13 de l’Avenue DAL PIAZ.

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Le concept des cités-jardins est né en Angleterre. La cité jardin est un logement social individuel avec aménagement paysager et jardin autour de l’habitat.
Jean Walter, architecte parisien, a conçu de nombreuses cités jardins en France. Au Havre, il s’est vu confier la réalisation de la cité-jardin d’Aplemont constituée de plus de 700 logements.

Parmi les 70 maisons qui ont survécu aux bombardements de la seconde guerre mondiale, quelques unes ont été conservées et restaurées fin 1990. Les autres ont été remplacées en respectant le concept d’origine.
 
Un groupe de maisons délimite la rue Jean Walter dédiée à cet architecte.
 
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♦21 avril 2021. Les trois immeubles Jenner

Le 19 avril, sur cette même page nous reprenions un article de la presse locale faisant état des travaux à la Porte de Frileuse. La rue René Deshayes était citée, c’est donc une bonne occasion de revenir sur celle-ci à l’époque de la Reconstruction.

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La rue René Dehayes

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Uniques dans leur genre au Havre, les trois immeubles Jenner, à coursives, sont l’œuvre de Pierre-Édouard Lambert, collaborateur et disciple d’Auguste Perret. Ils ont été livrés en 1959.

Entre la rue Marcel Proust et l’avenue René Dehayes, les trois « Immeubles Jenner » sont desservis à chaque extrémité par un escalier tournant dans une cage ouverte et des galeries à chaque étage. Une allusion à l’architecture des pays du sud…
Ces immeubles conçus par Pierre Édouard Lambert au début de la Reconstruction ont été classés en 1995 à la Zppaup (Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) ; ils sont donc protégés à l’égal des bâtiments du triangle patrimonial du centre-ville.
Construits en béton armé, les immeubles regroupent 72 logements d’une, deux et trois pièces. Le chauffage est individuel. Il n’y a pas d’ascenseurs.  Les appartements sont des propriétés privées. Peu de propriétaires habitent sur place : la majorité des appartements est occupée par des locataires.

Historique

Un premier plan de reconstruction de la place Jenner avait été confié à Pierre-Édouard Lambert dès 1949. Il conjuguait une petite cité commerciale, des maisons individuelles et le groupe de trois immeubles, en Isai.
La réalisation correspondante devait suivre immédiatement. Un haut fonctionnaire parisien du Ministère de la reconstruction et de l’urbanisme (MRU), en visite, aurait modifié le plan initial sans en avertir le MRU local, ni les édiles, ni les sinistrés.
Avant que chacun puisse repréciser ses desiderata et qu’un nouveau projet émerge, plusieurs années passeront. Les immeubles seront conçus entre 1950 et 1954, livrés entre 1957 et 1959. Autour de ces trois barres, une dizaine de pavillons individuels avec jardins a été achevée aux mêmes dates.

Immeuble Jenner : comment vont-ils en 2013 ?

Par endroits, le béton a éclaté et les fers sont apparents. Les habitants se plaignent d’une isolation phonique et thermique faibles. Nombre de portes en chêne installées à l’origine sont encore en fonction. Elles accusent leur âge.
Au n° 8, trois appartements sont à louer. Au n° 18, en rez-de-chaussée, des petits groupes de jeunes se rassemblent parfois ; en 2012, à l’approche des vacances d’été, les emballages en polystyrène avec déchets alimentaires, mégots et tags au feutre avaient cru de manière impressionnante.

Source :     https://actu.fr/normandie/le-havre_76351/le-havre-perret-ce-nest-pas-que-le-centre-ville_292505.html

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https://geolh.lehavre.fr/

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Leur situation sur un fond de plan source :https://geolh.lehavre.fr/

 
♦19 avril 2021. Deux articles de la presse locale :
 
1/ Porte de Frileuse
 
Le Havre : la circulation en forêt de Montgeon et ses accès révisés

Aménagements. Le plan de circulation de la forêt évolue. Les travaux à la porte de Frileuse sont achevés. Ceux de l’accès au bois par la place Jenner auront lieu bientôt. Privés de ces deux entrées sud, les véhicules motorisés peuvent désormais emprunter la porte des Paons.

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La porte de Frileuse, restructurée. Entrer dans la forêt par cet accès est définitivement interdit aux voitures. (Photo PN)

Commencée en fin d’année dernière, la réorganisation des accès à la forêt de Montgeon et de la circulation dans ce secteur ont franchi une étape. Afin de ne plus faire du parc havrais un raccourci pour les automobilistes entre différents quartiers, pour sécuriser l’espace de loisirs, mieux en faire profiter les piétons ou cyclistes, la Ville, avec la Communauté urbaine, consacre son chantier à des portes situées au sud du bois.

Les principaux travaux de voirie à la porte de Frileuse, face au rond-point de l’Orée-du-Bois, ont été récemment achevés. Cette entrée située entre les quartiers Sainte-Cécile et Rouelles reste à végétaliser. Mais, parée de grosses pierres, elle n’est définitivement plus un accès vers Montgeon pour les véhicules motorisés. Qui ne peuvent ici que sortir du bois.

Initialement prévue, la création de quelques places de stationnement à cet endroit a été abandonnée au vu de l’offre présente alentour, dit la Ville. Le lieu est jugé stratégique pour le vélo, puisqu’il est connecté à une piste cyclable temporaire, en lisière de Montgeon, qui sera pérennisée au cours des prochains mois et reliera la mairie de Rouelles.

Proche d’un nœud du réseau de tramway, la porte Jenner sera entièrement vouée aux marcheurs et aux transports doux, dans les deux sens. Elle n’est déjà plus accessible aux voitures venant de la ville, et ce, depuis le début des travaux à la porte de Frileuse, où elle menait. La pente de l’avenue René-Dehayes, qui monte droit vers la porte Jenner, sera ainsi réaménagée cet été. « Déminéralisée, verdie, insiste Jean-Baptiste Gastinne, premier adjoint au maire chargé de l’urbanisme. Nous conserverons dans la partie basse des places de stationnement pour les riverains » et pour le collège des Acacias, assure-t-il.

Parcours raccourcis pour les autos

Toujours au sud, la porte des Paons, face à l’intersection de la rue Pierre-Mendès-France et de l’avenue du Val-aux-Corneilles, est désormais une entrée pour tous les visiteurs, y compris au volant. Auparavant réservée aux services municipaux, sa barrière s’est levée pour le grand public. Il peut ici se diriger vers le parking proche de l’accrobranche et du boulodrome. Pour ressortir au plus court, par la porte de Frileuse. Car il n’est plus question de faire le tour du parc ou de le traverser avec un véhicule motorisé. La porte des Sports, à l’ouest, et celle de Rouelles, à l’est, ont vocation à conduire à d’autres espaces où l’on peut se garer, notamment près de l’ancien camping. Mais là aussi via des itinéraires réduits « L’idée est de voir de moins en moins d’automobiles » dans le parc « en limitant leurs déplacements avec une distance la plus courte possible vers un parking », souligne l’élu. D’inciter à une venue à pied ou à bicyclette.

Principaux axes intérieurs de Montgeon, l’avenue Jacques-Anquetil et l’avenue circulaire ne sont presque plus accessibles aux véhicules à moteur, à quelques portions près. Pour être les terrains des marcheurs et sportifs.

 

2/ Le Sporting Club de Frileuse

Au Havre, le Sporting Club de Frileuse recrute des bénévoles

Association. Le club de football havrais, reconnu pour la qualité de sa formation auprès des jeunes, est à la recherche de forces vives pour la saison 2021-2022.

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« Ensemble, nous gagnerons toujours bien plus que des matchs », formule le SCF sur sa page Facebook. (Photo SC Frileuse)

« Il n’y a pas d’association sans bénévoles, résume Stéphane Hébert, vice-président du Sporting Club de Frileuse. Le bénévolat dans un club de football peut prendre des formes variées, à tous les niveaux, selon les disponibilités et les compétences. » Les différents postes recherchés sont les suivants : encadrement et accompagnement des joueurs avec passages de diplômes, l’arbitrage, la logistique et l’organisation des déplacements. Mais il y a aussi l’organisation de tournois et soirées du club – quand ceux-ci seront de nouveau permis –, également les relations extérieures pour attirer de nouveaux partenaires.

En plus des bénévoles, le club recrute des services civiques pour réaliser ces différentes tâches. « Le SC Frileuse recherche des personnes motivées, prêtes à s’engager dans la vie du club avec des disponibilités en soirée la semaine, le mercredi et les week-ends, détaille Stéphane Hébert. Nous voulons mettre également en avant le football féminin qui est en plein essor », ajoute le vice-président.

Infos pratiques

Pour plus de renseignements, contacter Charly (secrétaire) au 06 17 93 51 54 ou Stéphane (vice-président) au 06 32 25 69 29. Page Facebook.

Paris-Normandie

https://www.paris-normandie.fr/

♦17 avril 2021Une photo par mois…

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Et même deux, sous un beau soleil.

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♦14 avril 2021. Dans le cadre de notre dossier en cours sur les Vaillants et Vaillantes, une petite vidéo bien sympathique.

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Pour accéder à cette vidéo, cliquez sur le lien suivant :

https://www.cinearchives.org/Liste-des-films-VAILLANTS-ET-VAILLANTES-DE-JOINVILLE-LE-PONT-_-VOYAGE-EN-NORMANDIE-ET-FETE-A-JOINVILLE-669-735-0-1.html

Ce film amateur tourné par les responsables des Vaillants et Vaillantes de Joinville-le-Pont reste à dater précisément, mais il semble proche de l’immédiat après-guerre (1948 ?).

Il relate un voyage en Normandie. Le départ se fait de bonne heure (sous-exposition matinale) en voiture collective, plusieurs haltes en ville ou sur la bas-côté de la route. Passage par Vernon, Trouville (plusieurs plans du casino municipal), à Cabourg (plan de groupe devant la borne de la ville). Le campement est établi en sous-bois. Baignade dans la mer et pique-nique.
Dans la seconde partie du film, les Vaillants et Vaillantes prennent part à une fête à Joinville-le-Pont. Plusieurs plans montrent l’immeuble qui abrite l’union des Vaillants et Vaillantes entièrement décoré et recouvert d’affiches et d’une « Une » géante du journal Vaillant.
Joute nautique sur la Seine. Rassemblement en ville. Discours du Maire (?), stands et défilé en ville. De nombreux intitulés (slogans et stands) font référence à la Résistance (Fabien – « Honneur à la Résistance »). Le patronage laïque de Joinville-le-Pont défile. De nombreux drapeaux dont les drapeaux soviétique, français, anglais et américain.

♦13 avril 2021Bulletin N° 32 –  Avril 2021

Le bulletin N° 32 a été diffusé (toujours gratuitement) ce mardi dans toutes les boites aux lettres de l’Avenue DAL PIAZ.  Une nouvelle fois, un petit paquet de bulletins a été déposé au kiosque à journaux Place de la Liberté (Sainte-Cécile) afin d’élargir sa diffusion. 

Au sommaire, la deuxième partie de notre dossier sur les Vaillants et les Vaillantes d’Aplemont

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gavroche

♦5 avril 2021. Des travaux de réhabilitation sont actuellement en cours à la résidence du Groupe Vélodrome (Rue Ludovic Halévy). Voir plus bas d’autres photos.

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♦4 avril 2021. Un autre article repris du site :

http://aplemontphoto.blogspot.com/

Le 19 septembre 1959 était inauguré le nouveau dispensaire Georges Ancel, avenue Dal Piaz à l’époque renommée en 1994, Thiré et Bonfait, en hommage aux infirmières qui ont œuvré pour la santé des Aplemontais.

Le premier dispensaire Georges Ancel créé en 1933 se situait dans une maison jumelée de la cité jardin 63-65 rue de Bleuets.

2 autres maisons situées à proximité abritaient un centre familial et ménager, et au 62-64 rue des camélias, une maison sociale où était aménagée une bibliothèque et le bureau de l’assistante sociale.
 
Ces trois maisons, ainsi que toutes les autres alentour furent détruites par les bombardements de septembre 1944.
 
En 1945, le dispensaire fonctionnera dans un baraquement provisoire avenue des dahlias portant le numéro 252, avec un deuxième baraquement pour le logement des infirmières
 
Le nouveau dispensaire reconstruit sera remis par la SHLE le 19 septembre 1959 à l’association du dispensaire Georges Ancel.
 
Ce vaste ensemble comprendra une salle de soins pour les adultes et une pour les enfants, une cabine de rayons ultra violets, un service de protection maternelle et infantile, une unité de stérilisations, une salle d’attente avec cabines de déshabillage, le bloc sanitaire et la réserve de pharmacie. 
 
Après rénovation récente, ce dispensaire est devenu le centre médico social du quartier d’Aplemont géré par le département.
 

 

Source « Au Fil du Temps page 247 » et article Havre Libre ci dessous du 19/9/1959
 

 

♦1er avril 2021. Un document repris du site « Havre Aplemont Photo » de notre regretté ami Gérard :

http://aplemontphoto.blogspot.com/

Page du 27 janvier 2021

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Après la Seconde guerre mondiale, le bureau de poste provisoire de Frileuse fut installé à l’angle de la rue de la Laiterie donnant sur la Place de la Liberté, communément appelée Place Sainte Cécile. Il demeura à cet endroit  jusqu’à son déménagement Place Jenner en 1967  et fut remplacé par le magasin de radio télévision, photo Géhanne, repris plus tard par Mrs Dehedde et Bailleul. C’est aujourd’hui un commerce de fruits et primeurs.

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♦28 mars 2021Une photo par mois et cela commence aujourd’hui

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♦26 mars 2021Un vieil article du journal Le Havre Infos

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♦18 mars 2021Des travaux de réhabilitation sont actuellement en cours à la résidence du Groupe Vélodrome (Rue Ludovic Halévy). Voir plus bas à la date du 21 février 2021.

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♦12 mars 2021. A la « Une » du journal « Paris Normandie Le Havre », clap de fin pour la centrale thermique et ses deux cheminées emblématiques de la ville. 240 m chacune qui se voyaient de notre Avenue DAL PIAZ.

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Le bulletin N° 33 du mois de mai prochain reviendra sur la construction de ces deux cheminées.

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♦9 mars 2021. Sous un (petit) soleil, l’entrée de l’Avenue DAL PIAZ

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♦8 mars 2021. John DAL PIAZ  à l’initiative du Paquebot ÎLE DE FRANCE

Sa construction est décidée pour remplacer d’anciens paquebots de la Compagnie Générale Transatlantique devenus obsolètes. La commande est passée par le président de la Transat qui est alors John DAL-PIAZ. L’Île-de-France est mis sur cale le samedi 25 octobre 1924. Il est lancé le dimanche 14 mars 1926 aux chantiers de Penhoët de Saint Nazaire.

Le paquebot est livré le 29 mai 1927 et entame son voyage inaugural entre Le Havre et New York le 22 juin, devenant pour un temps le plus beau paquebot de l’Atlantique. L’Île-De-France est surnommé aux États-Unis « The longest gangplank » (« la plus grande passerelle ») pendant la Prohibition, car l’alcool coule à profusion à son bord (il est interdit sur les paquebots américains) et permet d’être ainsi immédiatement en France, le pays du « bien vivre », bien avant l’arrivée à destination. À bord du paquebot, il règne l’atmosphère sans souci des années folles et de l’entre-deux-guerres. Le paquebot poursuit sa carrière sans incident jusqu’à la déclaration de guerre le 3 septembre 1939.

Au moment de l’invasion allemande de juin 1940, le paquebot est en route pour l’Indochine et il se réfugie à Singapour. Grâce à l’initiative de son commandement et de son équipage, il rallie les Alliés en juillet 1940 et est converti en transport de troupes.

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New York (automne 1939), le Normandie (à gauche) et l’ Île de France sont désarmés. Ils resteront de longs mois à New York : l’Île de France jusqu’en mai 1940, et le Normandie jusqu’à son incendie fatal en février 1942.     

Coll. Ship to Shore magazine.

Pour son premier voyage comme transport de troupes, il quitte Singapour le 21 mars 1941 pour aller embarquer des soldats australiens à Sydney qu’il transporte jusqu’à Suez. Il fait ensuite plusieurs transports entre Suez, l’Afrique et les Indes. En octobre 1942, il part pour San Francisco puis retourne dans l’océan Indien. Il part ensuite pour l’Angleterre et passe sous la gérance de la Cunard Line qui y affecte un équipage en partie britannique. Il repart pour New York pour une refonte importante et va alors servir jusqu’à la fin de la guerre pour acheminer des troupes canadiennes et américaines en Grande Bretagne en vue du débarquement allié. Pendant 4 ans, il transporte ainsi près d’un demi-million de soldats.
Cela lui vaut de recevoir la Croix de guerre et d’être nommé Chevalier du Mérite maritime. Il est remis à disposition de la France à Southampton, le 22 septembre 1945.

À la fin de son service de guerre, il prend la direction des chantiers qui l’ont vu naitre. Il y arrive le 21 avril 1947 et y subit une profonde refonte qui le modernise. Sa silhouette est entièrement transformée. Il perd ses trois « tuyaux » hauts et fins au profit de deux cheminées plus larges au dessin elliptique, le trait de coque avant est affiné en montrant une courbe pour séparer la peinture noire de la blanche. Ces modifications sont inspirées du dessin et des formes du paquebot Normandie. De plus, le mobilier de ce dernier est en partie récupéré par l’Île-De-France. Il reçoit également l’air conditionné, une nouvelle piscine au pont C et la capacité est réduite pour un meilleur confort, passant de 1 794 passagers à 1 345. Il est rejoint à Saint-Nazaire par le paquebot Liberté. L’Île-De-France démarre son second voyage inaugural vers New York le 21 juillet 1949

Le paquebot France commandé le 26 juillet 1956 par la Compagnie Générale Transatlantique est en cours de construction depuis le 7 octobre 1957 à Saint Nazaire et met en évidence l’âge du paquebot Île-de-France tout comme celui du Liberté. Finalement, après de nombreuses traversées de l’océan Atlantique, l’Île-de-France effectue son dernier voyage transatlantique le1er novembre 1958.

L’Île-de-France est vendu par la Compagnie Générale Transatlantique à Yamamoto & Co d’Osaka le 11 décembre 1958 ; et c’est le 26 février 1959 qu’il quitte le port du Havre sous le nom de Furanzu Maru. Il arrive à Osaka le 9 avril 1959. La fin du paquebot provoque un scandale comparable à celui de la fin du paquebot France, car malgré une cérémonie Shinto tenue le 11 avril 1959 pour célébrer l’âme du vaillant paquebot, il sert de cadre à un film hollywoodien Panique à bord (The Last Voyage). Pour les besoins du film, il est partiellement coulé en mer du Japon et pour des prises de vues saccagé à l’intérieur à l’explosif sous le nom de Claridon. À la fin du tournage, le navire est détruit.

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Une autre affiche du même film

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Pour aller plus loin :

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♦2 mars 2021. Notre histoire :

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♦1er mars 2021Bulletin N° 31 –  Mars 2021

Le bulletin N° 31 a été diffusé (toujours gratuitement) ce lundi dans toutes les boites aux lettres de l’Avenue DAL PIAZ. Pour la troisième fois, un petit paquet de bulletins a été déposé au kiosque à journaux Place de la Liberté (Sainte-Cécile) afin d’élargir sa diffusion. 

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♦27 février 2021. TRISTE NOUVELLE !

Gérard LEMENAGER est décédé brutalement. Nous perdons avec lui non seulement un ami, bien que connu tardivement, mais une source d’inspiration pour notre travail sur cette avenue et ce quartier que nous aimons. Chercheur intéressé par tout ce qui concernait l’histoire de Frileuse et d’Aplemont, il était la cheville ouvrière du collectif « Mémoire de Quartier ». Son blog allait de la simple information sur le passé de notre quartier au présent des fêtes et des évènements, tout en passant par des mini-reportages plein de poésie. 

http://aplemontphoto.blogspot.com/

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Gérard LEMENAGER

♦21 février 2021Des travaux de réhabilitation sont actuellement en cours à la résidence du Groupe Vélodrome (Rue Ludovic Halévy). Nous ferons en sorte de suivre ces travaux jusqu’à leur finition.

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Pour ceux qui se poseraient la question suivante : Pourquoi « Groupe Vélodrome » ? Rendez-vous sur la page de notre site :

https://aucoindelavenue.wordpress.com/velodrome-de-frileuse/

D’ailleurs, avant d’être un vélodrome, c’était la briqueterie Desmoulins.

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Dans un futur proche, cela devrait ressembler à cela :

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Photo : https://www.eclipse-architecture.com/portfolio/rehabilitation-et-residentialisation-de-140-logements/

Quelques photos des travaux (21 février 2021)

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Avant les travaux, la réflexion :

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A SUIVRE !

♦8 février 2021Le dicton du mois : « Février neigeux, été avantageux »

Quelques photos de l’Avenue DAL PIAZ prises ce jour à 15h30. Encore quelques toits enneigés et des flocons qui tombent presque un par un… 

Ce n’est pas encore Val d’Isère mais c’est un début !

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⇑ La Motte féodale ⇓

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L’Avenue DAL PIAZ ⇓

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♦1er février 2021. Bulletin N° 30 – Février 2021

Le bulletin N° 30 a été diffusé (toujours gratuitement) ce lundi dans toutes les boites aux lettres de l’Avenue DAL PIAZ. Nous commençons avec ce numéro un dossier sur les Vaillants et Vaillantes particulièrement bien implantés sur Aplemont. D’autres numéros spéciaux sur ce sujet sortiront au cours de cette année.  Nous sommes preneurs de toute information sur cette association de jeunesse.

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♦29 janvier 2021. Billet patrimoine #11

Pays d’art et d’histoire Le Havre Seine Métropole

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♦27 janvier 2021. Bulletin N° 30 – Février 2021

Le prochain bulletin de l’Association sera diffusé (toujours gratuitement) lundi 1er février dans toutes les boites aux lettres de l’Avenue DAL PIAZ. Nous commençons avec ce numéro un dossier sur les Vaillants et Vaillantes particulièrement bien implantés sur Aplemont. Cette première partie sera au moins suivi de deux autres numéros spéciaux en alternance avec des numéros ordinaires. Nous sommes preneurs de toute information sur cette association de jeunesse.

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♦27 janvier 2021. Si vous souhaitez en savoir plus sur la Place de la Liberté (Sainte Cécile), faites un tour sur la page du jour sur le site de Gérard LEMENAGER : 

http://aplemontphoto.blogspot.com/

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Place de la Liberté, départ de la fête de la jeunesse en 1927

♦26 janvier 2021. Du nouveau rue Pablo NERUDA !

Image1Ouvrir une nouvelle boutique dans la période actuelle est un évènement suffisamment rare pour mériter d’être signalé. Heureuse surprise, cela ne se passe même pas dans le centre-ville mais dans le quartier, rue Pablo Neruda, au numéro 322.

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Pendant longtemps, toute cette portion de l’ancienne rue de l’Abbaye était bien pourvue en magasins d’utilité diverse :  café, épicerie, boucherie, graineterie, librairie-papeterie… Aujourd’hui, il ne reste plus qu’un salon de coiffure (Delphine coiffure) et une entreprise d’électricité générale (Intercom). Entre ces deux enseignes … plus rien !

Enfin, ça, c’était hier car depuis le 14 janvier 2021, Eve Legallais, travailleuse indépendante a ouvert sa propre boutique dans le segment du « Bien-être » : Les Ailes d’Aby.

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Choix délibéré de rester dans son quartier et volonté de redonner de la vie à celui-ci, c’est une démarche que l’on ne peut qu’applaudir.

Le « Bien-être » est dans l’air du temps, plus encore depuis la mise en place des politiques de confinement. Un large éventail de professions s’est développé répondant aux attentes d’une clientèle à la recherche de sérénité.

Notre société est de plus en plus anxiogène et nos vies stressantes. Pour combattre cela, nombreux sont celles et ceux qui recherchent des outils ou pratiques pour se sentir mieux. C’est ce que propose Eve Legallais alors n’hésitez pas à passer la voir dans sa boutique. Vous verrez, elle est très sympathique et saura vous conseiller.

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♦26 janvier 2021. Une très belle page (23 janvier 2021) sur le site  « Havre Aplemont photo » : Il y a 122 ans, le 23 janvier 1899, était fondée la Société Havraise de Logements Economiques (SHLE)

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A lire à cette adresse : http://aplemontphoto.blogspot.com/

♦17 janvier 2021. Dans le dernier numéro du Havre-Infos (N° 436 du 13 au 19 janvier 2021), un article sur le devenir du cinéma Normandy.

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♦ 13 janvier 2021. Jeudi 14 janvier à 20h50 sur France 5 : La grande aventure du France (documentaire français d’Olivier Hennegrave)

FRANCE

C’est le bateau de tous les superlatifs. A sa mise à l’eau en 1960, le France est le plus grand paquebot du monde. Sa construction débute au sortir de la Seconde Guerre mondiale pour remplacer le Normandie, détruit par un incendie en 1942. Il assura la liaison Le Havre-New York pendant dix-sept ans*, et participa surtout à « redorer le blason maritime » de la France. (Télérama)

* En fait, 12 années, de 1962 à 1974

♦ 12 janvier 2021. Vaillants et Vaillantes d’Aplemont

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Dans le cadre de nos recherches sur les Vaillants et Vaillantes d’Aplemont, nous avons rencontré Yvon Legouarder, ancien Vaillant et fils de François Legouarder, lui-même ancien responsable de cette association de jeunesse et ancien président du Comité des fêtes d’Aplemont. Lors d’une petite balade dans le quartier (sous la pluie) du côté du haut du Bois Cody, Yvon nous a aidé à localiser les anciennes implantations de l’Union des Vaillants et Vaillantes dans la géographie d’aujourd’hui, .

Cela venant après la petite et sympathique enquête menée sur le site Facebook Le Havre d’autrefois  qui a permis que de très nombreuses personnes (anciens Vaillants ou Vaillantes ou … pas) nous fassent part de leur(s) souvenir(s).

Des passages aux Archives municipales sont programmés.

Plusieurs bulletins sont déjà en cours d’élaboration sur le thème des Vaillants et Vaillantes. Nous souhaitons réaliser la même enquête sur les Coeurs Vaillants et Ames Vaillantes, les scouts catholiques d’Aplemont. Alors, à vos souvenirs et prenez contact avec nous !

♦ 11 janvier 2021. Les changements de nom de rues, leur restructuration ne rendent pas toujours facile de s’y retrouver quand on veut rappeler de l’histoire d’hier et faire en sorte qu’elle soit compréhensible avec la géographie d’aujourd’hui. L’Avenue DAL PIAZ a été scindée en deux en 1994 (Une partie de cette avenue est devenue l’avenue THIRE et BONFAIT). Il en a été de même pour l’ancienne rue de l’Abbaye comme le montre Gérard Leménager avec le document suivant :

Pour le lire, cliquez sur les mots : RUE DE L’ABBAYE

♦ 6 janvier 2021. Le 29ème numéro du bulletin de l’Avenue DAL PIAZ a été distribué ce matin (toujours gratuitement) dans toutes les boites à lettres de l’Avenue DAL PIAZ,

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Cliquez sur le personnage pour le lire

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4 janvier 2021. Lors de la dernière causerie avant confinement, Jean-Pierre Le Guyader nous a enchanté avec une de ses créations : une chanson dédiée au quartier d’Aplemont !

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Pour lire les paroles, cliquez sur ce mot :  CHANSON

4 janvier 2021. PLV illustré de 3 personnages dont un Malgache. Cette boisson était en effet fabriquée à partir de l’Annonacée de Madagascar.

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Voir notre dossier : 

https://aucoindelavenue.wordpress.com/vin-de-frileuse/

4 janvier 2021. Dans une étude sur la partie orientale de la haute ville du Havre parue dans les annales normandes en 1971, une partie était consacrée aux commerces en 1967 (Période qui nous intéresse particulièrement puisque l’existence de ce site est lié au fait que nous y habitions à ce moment là). Une carte repérait les différentes sortes de commerces alimentaires.  Gérard Leménager y a ajouté, quand c’était connu, l’identification de ceux-ci, et cela fait ressortir une densité très importante par rapport à ce qui existe aujourd’hui.

Vous pouvez trouver sur ce site un dossier sur les commerces proches de l’Avenue DAL PIAZ :

https://aucoindelavenue.wordpress.com/commerces-du-temps/

Voilà la carte en 1967, complétée des identifications.

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Pour une meilleure lisibilité, vous pouvez cliquer sur ce fichier PDF :

Commerces alim 1967

Ou, voir la totalité du dossier consacré aux commerces d’Aplemont sur le site de Gérard Leménager (page du 17 novembre 2020) :

http://aplemontphoto.blogspot.com/

♦ 2 janvier 2021. Union des Vaillants et des Vaillantes,

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C’était à Aplemont et ce sera dans le bulletin du mois de février !

♦ 2 janvier 2021. Pour ceux qui n’auraient pas vu le facteur et son calendrier des postes, nous vous proposons celui-ci gratuitement. Cliquez sur le mot CALENDRIER (ci-dessous) pour l’ouvrir en PDF, il ne vous reste plus qu’à l’imprimer.

CALENDRIER

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♦ 2 janvier 2021. 29ème numéro du bulletin de l’Avenue DAL PIAZ. Il sera distribué dans quelques jours, (toujours gratuitement) dans toutes les boites à lettres de l’Avenue DAL PIAZ,

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♦ 2 janvier 2021. Meilleurs voeux à tous les lecteurs (et lectrices) du site, qu’ils soient de passage ou de fervents habitués

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